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27 novembre 2007

Le campus de Jacob-Bellecombette vote contre le blocage

Le déblocage a été voté en AG le mardi 27 novembre à 10h à 349 voix pour et 290 contre. L'UNI SAVOIE se félicite donc de la reprise des cours au sein du campus de Jacob-Bellecombette. La démocratie l'a donc emporté face à cette minorité d'étudiants mal intentionné. Les examens auront lieu en temps voulu comme prévu. La Présidence de l'Université de Savoie a encore fait savoir je cite " vouloir se saisir le plus rapidement de la nouvelle loi sur l'autonomie des universités".

16 novembre 2007

L'IMUS, une réussite avant l'heure

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L’Institut de Management de l’Université de Savoie (IMUS), inauguré en 2006, est un bel exemple de réussite préfigurant le succès de la loi LRU. Cette ancienne UFR ATE, désireuse d’étoffer son rayonnement national et international, se base sur trois pilliers : la recherche, l’international et la relation entreprise.

Les objectifs : conforter un positionnement professionnel qui associe formations et entreprises (héritage des IUP), renforcer la visibilité nationale et internationale de l’Université de Savoie dans son expertise en commerce, gestion et management et devenir un pôle de formation de référence dans ces domaines.

Aujourd’hui, l’IMUS c’est : 1700 étudiants, une offre de formation dans les domaines de pointe du management, (Marketing / Vente, Achats / Supply Chain, Banque / Finance / Gestion, Communication / Hypermédia, Systèmes d’Information, Tourisme / Hôtellerie / Loisirs, Economie appliquée ...), des diplômes en partenariat avec HEC-Genève, un laboratoire de recherche, 72 Universités étrangères partenaires, 42 entreprises membres de l’ISE-Club des Entreprises, 6000 m2 de locaux sur deux campus, (Annecy et Chambéry) et des formations implantées sur cinq sites (Annecy, Chambéry, Thonon, Annemasse et Archamps).

Ce club des entreprises, créé en 1991, a été déclaré d’intérêt général en 2004. Il offre de nombreux avantages pour les étudiants : interventions de professionnels, offres de stages, aide financière, réseau des anciens diplomés, rencontres Entreprises-Etudiants et surtout de nombreux contrats d’embauche signés avec les entreprises partenaires.

Fier de ce bel exemple de réussite, l’UNI ANNECY soutient donc la loi sur l’autonomie des universités et est persuadé du succès de son application. Il s’agit également d’une formidable contre-preuve faite à la démagogie de la part de la gauche et l’extrême gauche sur la privatisation des universités.

12 novembre 2007

Autonomie des universités

L’UNI (la droite universitaire) dénonce la démagogie faite autour de la loi LRU de la part des organisations étudiantes de gauche et d’extrême-gauche. Ces organisations, « censées » représenter les étudiants ne sont que des sous-branches de partis politiques et autres syndicats de travailleurs. La loi a été voté en Aout 2007 et les syndicats étudiants ne se manifestent que maintenant. Auraient-ils besoin de monde pour venir aider leurs amis cheminots ?? Comme d’habitude, les syndicats ne proposent rien à part de prendre en otage les personnes souhaitant travailler ou étudier !

 

 

L’UNI est donc favorable à la loi sur l’autonomie des universités. Celle-ci va entre autres permettre aux universités une meilleure gestion du budget et des ressources humaines, une maitrise de leur patrimoine immobilier, un recrutement plus réactif et mieux adapté aux besoins de chaque université. Afin de réduire le taux d’échec des jeunes, la loi prévoit un bureau d’orientation professionnel, la mise en place d’une orientation active à la sortie du lycée, plus de tutorats, la possibilité pour les universités d’embaucher des étudiants. Cette loi s’accompagne également d’un effort financier sans précédent de 5 milliards d’euros en 5 ans et la possibilité offertes aux universités de créer des fondations dans le but de renforcer les partenariats et de diversifier les ressources.

 

 

La démagogie faite sur la privatisation des entreprises est totalement infondée ! Pour preuve, l’Institut de Management de l’Université de Savoie (IMUS) est partenaire avec un club des entreprises. Ce partenariat  offre de nombreux avantages aux étudiants : interventions de professionnels, offres de stages, aides financières pour de nombreux projets, réseau des anciens diplômés, des rencontres Entreprises-Etudiants et surtout de nombreux contrats d’embauche signés avec les entreprises partenaires. Pour information, ce club a été créé en 1991 et toujours aucun signe de privatisation… Nous sommes en 2007 et il serait fort utile à certains et certaines de comprendre enfin qu’une entreprise n’est pas synonyme de grand méchant loup !

 

 

Enfin pour répondre à de fausses idées reçues, les frais d’inscriptions resteront fixés par décret ministériel, l’Etat ne se désengage pas financièrement (elle accentue même les crédits destinés à l’Enseignement Supérieur).

 

 

Ces réformes ont été majoritairement approuvées et nous ne laisserons pas une MINORITE prendre la population en otage. Les sections de l’UNI ANNECY et CHAMBERY sont ouvertes à toutes discutions. Elles invitent les autres organisations étudiantes à débattre autour de la loi sur l’autonomie des universités.

 

 

L’UNI se tient également ouverte aux remarques et suggestions des étudiants dans le but d’améliorer leur vie sur le campus car le but d’une organisation étudiante est de représenter les étudiants, pas leur nombril.

 

 

www.uni.asso.fr ou www.stoplagreve.com

 

 

Une avancée décisive pour l’emploi étudiant

Décret d’application sur les conditions de travail et d’emploi des étudiants dans les universités

Aujourd’hui, selon l’INSEE, seuls 11% des étudiants français poursuivent leurs études initiales tout en travaillant (contre 35% au Royaume-Uni et 54% aux Pays-Bas). Cette différence s’explique par le fait que le taux d’emploi étudiant est beaucoup plus élevé dans les pays où les établissements le prennent en compte. Malheureusement jusqu’à présent, en France, il existait de nombreux freins qui empêchaient les étudiants de combiner un travail rémunéré avec leurs études.

Fort de ce constat et des nouvelles dispositions qu’offre l’article 22 de la loi LRU, le gouvernement, par l’intermédiaire du Premier ministre, a souhaité remédier à cette situation en publiant dans les tout prochains jours un décret d’application sur les conditions de travail et d’emploi des étudiants dans les universités. Son objectif : permettre enfin aux étudiants de combiner études et emploi sur leur propre campus.

A cet effet, la durée du contrat, conclu entre l’étudiant et l’université pour une période maximale de douze mois comprise entre le 1er septembre et le 31 août, ne pourra excéder 670 heures (correspondant à un emploi à mi-temps) entre le 1er septembre et le 30 juin et 300 heures (correspondant à emploi à temps plein) entre le 1er juillet et le 31 août, pour une rémunération qui ne pourra être inférieure à celle du SMIC.

Par ailleurs, le décret prévoit que le travail des étudiants sera aménagé en fonction des exigences spécifiques de la formation suivie. Ainsi, ils ne pourront être astreints à une obligation de travail pendant leurs enseignements obligatoires et pendant leurs examens. En contrepartie, les étudiants s’engagent à remplir leurs obligations d’assiduité.

Pour l’UNI (droite universitaire), pour qui le travail étudiant constitue à la fois une source d’enrichissement pour l’étudiant et un moyen efficace pour celui-ci de financer une partie de ses études, ce décret constitue une avancée décisive dans la nécessaire valorisation de l’emploi étudiant en France.

Après avoir été à l’origine des nombreuses pistes qui ont été ouvertes ces derniers mois par le gouvernement afin d’encourager et de valoriser celui-ci, l’UNI compte à présent s’investir sur les campus afin de promouvoir auprès des étudiants l’ensemble des emplois qui leur seront proposés.

09 novembre 2007

L’UNI reçue par la ministre Valérie Pécresse.

 

Les étudiants contre le blocage doivent être soutenus

L’UNI a été reçue jeudi 08 novembre par la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse. Lors de cette rencontre, le chantier de la réussite en licence a été abordé. L’UNI a notamment rappelé que l’échec en licence est dû à une mauvaise orientation d’où la nécessité de généraliser l’orientation active telle qu’elle est inscrite dans la loi LRU.

L’UNI a aussi abordé la question du logement social étudiant. En préparation du rapport du député Anciaux, pour lequel l’UNI sera auditionnée le 19 novembre, l’UNI a d’une part réaffirmé qu’il était nécessaire d’augmenter les crédits sur le logement étudiant et d’autre part de mettre un dispositif afin de développer les logements privés. L’UNI espère que ses revendications seront retranscrites dans le cadre du débat autout du collectif budgétaire 2008.

Par ailleurs, l’UNI demande une plus grande fermeté de la part des présidents d’université face aux actions violentes et aux dégradations, (vitres brisées et matériel dégradé sur le site de Tolbiac et l’université de Perpignan qui a été recouverte de tags) menées par l’extrême gauche. Face à la colère de certains étudiants qui souhaitent retrouver les amphis et pouvoir préparer les examens dans de bonnes conditions, l’UNI met à disposition des aides juridiques.

L’UNI rappelle que les blocages sont illégitimes et illégaux et se félicite que le déroulement des évacuations par les forces de l’ordre se fasse dans de bonnes conditions.

08 novembre 2007

La commission des finances de l’Assemblée nationale adopte trois amendements importants en faveur des étudiants

Amendements Hénart au budget 2008 de l’Enseignement supérieur

Aujourd’hui, jeudi 8 novembre 2007, le député de Meurthe-et-Moselle et rapporteur spécial des crédits de l’Enseignement supérieur pour la commission des Finances de l’Assemblée nationale, Laurent Hénart, a déposé une série d’amendements au budget 2008 de l’Enseignement supérieur qui ont été acceptés par les membres de la commission élargie des finances.

L’UNI (droite universitaire) se félicite de retrouver dans ces amendements un certain nombre de ses propositions qu’elle avait formulées aux membres de la commission des finances lors de son audition le 12 septembre dernier.

Priorité au logement étudiant

Parmi ces amendements la question du logement étudiant constitue l’une des priorités budgétaires. L’UNI se réjouit ainsi du triplement des crédits alloués au rattrapage du plan Anciaux qui devra nécessairement faire l’objet de nouveaux aménagements afin de répondre le plus efficacement possible aux besoins des étudiants.

La nécessaire valorisation des filières technologiques

L’augmentation des crédits accordés aux IUT (5 millions d’euros) accueillant des bacheliers issus des filières technologiques traduit, dans le cadre du chantier de la réussite en licence, une volonté de valoriser la réussite des bacheliers issus de ces filières qui restent encore aujourd’hui les principales victimes d’un système d’orientation défaillant.

Enfin, le fléchage, à hauteur de 24 millions d’euros, des crédits des Contrats de Plan Etat Région à destination du logement étudiant et de la restauration confirme que ces deux questions constituent bel et bien l’une des priorités du gouvernement dans le cadre de la réforme engagé sur les aides sociales étudiantes.

Alors que le vote de la loi LRU a constitué la rampe de lancement des nombreux chantiers de réformes de l’Enseignement supérieur et de la Recherche initiés par le gouvernement, ceux-ci ne doivent pas se laisser entraver par les agissements d’une poignée d’activistes qui depuis quelques jours contestent la mise en œuvre de l’autonomie des universités.

L’UNI appelle le gouvernement à la plus grande fermeté contre ces derniers et souhaite qu’il fasse preuve de détermination pour que les chantiers concernant les réformes du logement étudiant et de la réussite en licence se poursuivent, car ce sont eux les vrais priorités des étudiants.

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